mercredi 24 octobre 2012

Il faut détruire les Etats-Unis !

"Si cette perfide politique monétaire, qui a pour origine l’Amérique du nord, devait perdurer, alors ce gouvernement américain pourrait fournir sa propre monnaie sans que cela leur coûte  Il paierait sa dette avec sa propre monnaie et se retrouverait sans dette. Il aurait l'argent nécessaire pour faire son propre commerce. Il deviendrait prospère comme jamais un gouvernement ne l'a jamais été dans l'histoire du monde. Les cerveaux et la richesse du monde entier iraient aux Etats-Unis. Ce pays doit être détruit ou il détruira toutes les monarchies du globe."

London Times, 1865


http://auxinfosdunain.blogspot.fr/2012/10/nigel-farage-von-rompuy-vous-avez-ete.html

London Times de 1865, au sujet des USA et de leur monnaie, alors qu'il s'agissait pour l'oligarchie bancaire de faire disparaître les greenbacks (dollar) de Lincoln (cf les documentaires de Bill Still) :
If this mischievous financial policy, which has its origin in North America, shall become endurated down to a fixture, then that Government will furnish its own money without cost. It will pay off debts and be without debt. It will have all the money necessary to carry on its commerce. It will become prosperous without precedent in the history of the world. The brains, and wealth of all countries will go to North America. That country must be destroyed or it will destroy every monarchy on the globe

mardi 23 octobre 2012

Et, comme par hasard, aucun media de masse ne vous parle du miracle islandais ...


Rien n'est plus simple que de constater que nos élus et nos médias sont à la botte des élites du capital mondial : vous n'entendez jamais parler de l'Islande ... et pourtant !


L’ISLANDE ET LE REFUS DE L’AUSTÉRITÉ

par Salim Lamrani
Face à la crise économique, alors que l’Union européenne a choisi la voie de l’austérité et a décidé de sauver les banques, l’Islande a au contraire procédé à la nationalisation des institutions financières et a rejeté les politiques de restrictions budgétaires. Avec un taux de croissance de 2,7% en 2012, même le Fonds monétaire international (FMI) salue le redressement économique du pays.
Lorsqu’en septembre 2008, la crise économique et financière a touché l’Islande, petit archipel du Nord de l’Europe peuplé de 320 000 habitants, l’impact a été désastreux, comme sur le reste du continent. La spéculation financière a conduit les trois principales banques à la faillite, dont les actifs représentaient une somme dix fois supérieure au PIB de la nation, avec une perte nette de 85 milliards de dollars. Le taux de chômage a été multiplié par 9 entre 2008 et 2010, alors que le pays jouissait auparavant du plein emploi. La dette de l’Islande représentait 900% du PIB et la monnaie nationale avait été dévaluée de 80% par rapport à l’euro. Le pays s’est retrouvé plongé dans une profonde récession, avec un recul du PIB de 11% en deux ans.
Face à la crise
En 2009, lorsque le gouvernement a voulu appliquer les mesures d’austérité exigées par le FMI, en échange d’une aide financière de 2,1 milliards d’euros, une forte mobilisation populaire l’a contraint à la démission. Lors des élections anticipées, la gauche a remporté la majorité absolue au Parlement.
Le nouveau pouvoir a néanmoins fait adopter la loi Icesave – du nom de la banque en ligne privée qui a fait faillite et dont les épargnants étaient en majorité hollandais et britanniques – afin de rembourser les clients étrangers. Cette législation contraignait l’ensemble des Islandais à rembourser une dette de 3,5 milliards d’euros (40% du PIB) – 9000 euros par habitant – sur quinze ans à un taux de 5%. Face aux nouvelles protestations populaires, le Président a refusé de ratifier le texte parlementaire et l’a soumis à référendum. En mars 2010, 93% des Islandais ont rejeté la loi sur le remboursement des pertes causées par Icesave. Soumise une nouvelle fois à référendum en avril 2011, elle a de nouveau été massivement rejetée à 63%.
Une nouvelle Constitution, rédigée par une Assemblée constituante de 25 citoyens élus au suffrage universel parmi 522 candidats, composée de 9 chapitres et de 114 articles, a été adoptée en 2011. Celle-ci prévoit un droit à l’information, avec un accès public pour les documents officiels (Article 15), la création d’un Comité de contrôle de la responsabilité du gouvernement (Article 63), un droit à la consultation directe (Article 65) – 10% des électeurs peuvent demander un référendum sur des lois votées par le Parlement –, ainsi que la nomination du Premier Ministre par le Parlement.
Ainsi, contrairement aux autres nations de l’Union européenne dans la même situation, qui ont appliqué à la lettre les recommandations du FMI qui exigeait l’application de mesures d’une austérité sévère, comme en Grèce, en Irlande, en Italie ou en Espagne, l’Islande a choisi une voie alternative. Lorsqu’en 2008, les trois principales banques du pays, Glitnir, Landsbankinn et Kaupthing se sont effondrées, l’Etat islandais a refusé d’y injecter des fonds publics, comme dans le reste de l’Europe. Il a au contraire procédé à leur nationalisation.
De la même manière, les banques privées ont été contraintes d’annuler toutes les créances à taux variable dépassant 110% de la valeur des biens immobiliers, évitant ainsi une crise de subprime comme aux Etats-Unis. Par ailleurs, la Cour Suprême a déclaré illégaux tous les prêts indexés sur des devises étrangères qui ont été octroyés à des particuliers, obligeant ainsi les banques à renoncer à ces créances, au bénéfice de la population.
Quant aux responsables du désastre – les banquiers spéculateurs qui ont provoqué l’effondrement du système financier islandais –, ils n’ont pas bénéficié de la mansuétude en vogue à leur égard dans le reste de l’Europe où ils ont été systématiquement absous. En effet, ils ont été poursuivis par la justice et mis en prison, par Olafur Thor Hauksson, Procureur spécial nommé par le Parlement. Même le Premier Ministre Geir Haarde, accusé de négligence dans la gestion de la crise, n’a pu éviter un procès.
Une alternative à l’austérité
Les résultats de la politique économique et sociale islandaise ont été spectaculaires. Alors que l’Union européenne se trouve en pleine récession, l’Islande a bénéficié d’un taux de croissance de 2,1% en 2011 et prévoit un taux de 2,7% pour 2012, et un taux de chômage oscillant autour de 6%. Le pays s’est même offert le luxe de procéder au remboursement anticipé de ses dettes auprès du FMI.
Le président islandais Olafur Grímsson a expliqué ce miracle économique : « La différence est qu’en Islande, nous avons laissé les banques faire faillite. C’était des institutions privées. Nous n’y avons pas injecté de l’argent pour les maintenir à flot. L’Etat n’a pas à assumer cette responsabilité».
Contre toute attente, le FMI a salué la politique du gouvernement islandais – qui a appliqué des mesures aux antipodes de celles qu’il préconise –, qui a permis de préserver « le précieux modèle nordique de protection sociale ». En effet, l’Islande dispose d’un indice de développement humain assez élevé. « Le FMI déclare que le plan de sauvetage à la manière Islandaise fournit des leçons pour les temps de crise ». L’institution ajoute que « le fait que l’Islande soit parvenue à préserver le bien être social des ménages et obtenir une consolidation fiscale de grande ampleur est l’une des plus grandes réussites du programme et du gouvernement islandais ». Le FMI a néanmoins omis de préciser que ces résultats ont été possibles uniquement parce que l’Islande a rejeté sa thérapie de choc néolibérale et a mis en place un plan de relance alternatif et efficace.
Le cas de l’Islande démontre qu’il existe une alternative crédible aux politiques d’austérité appliquées à travers l’Europe. Celles-ci, en plus d’être économiquement inefficaces, sont politiquement coûteuses et socialement insoutenables. En choisissant de placer l’intérêt général au-dessus de celui des marchés, l’Islande montre la voie au reste du continent pour sortir de l’impasse.
Article original en portugais :
Docteur ès Etudes Ibériques et Latino-américaines de l’Université Paris Sorbonne-Paris IV, Salim Lamrani est Maître de conférences à l’Université de la Réunion, et journaliste, spécialiste des relations entre Cuba et les Etats-Unis.
Son dernier ouvrage s’intitule État de siège. Les sanctions économiques des Etats-Unis contre Cuba, Paris, Éditions Estrella, 2011 (prologue de Wayne S. Smith et préface de Paul Estrade).


vendredi 12 octobre 2012

un captcha pour prouver que vous avez le sens de l'humour.

Aujourd'hui, j'ai demandé à ma mère si j'étais moche. "Pose la question à ta copine." 
Je lui ai dit que je n'en avais pas. 
Elle m'a répondu : "Exactement." VDM
http://www.viedemerde.fr/inclassable/7772464




Quand vous êtes responsable d'un site internet avec possibilité de laisser des commentaires, l'une des premières irritations que vous vivez, c'est l’apparition:

- de troll, c'est à dire des commentaires (d'origine humains) insultants, sans rapport avec le sujet traité ou tout simplement stupides.
- de robots automatiques qui vous submergent de post afin de faire de la pub pour des sites de cul, de pyramides de Ponzi ou de paris en ligne.

Bref, rapidement sont apparus les captcha, sortes de petits programmes qui permettent d’éliminer les robots automatiques.

Restait à supprimer les emmerdeurs humains.

bientôt les captcha  vous laisseront 30 secondes pour résoudre une équation mathématique ou vérifier vos connaissances littéraires ou philosophiques.

Est-ce suffisant ?

L'un des derniers captcha crée consiste à vérifier votre degré  "d'humanisme" (certifié droua d'l'homme).

http://korben.info/le-captcha-des-droits-de-lhomme.html

"L’association de défense des droits de l’Homme pense qu’à force de faire choisir une réponse humainement correcte aux internautes, cela aura pour effet de les adoucir dans les commentaires."

Orange Mécanique, vous connaissez ... ?


La prochaine étape pourrait être de vérifier "the sens of humor" des commentateurs :

Obliger des fascistes à insulter Hitler ou Mussolini, des bobos à cracher sur Hollande, Obama ou Sarkozy, des complotistes sur Alain Soral et des communistes sur Lénine : ça serait pas beau le progrès ?

dimanche 26 août 2012

1968 : Une génération de merde

" La Nubie est une vieille république d'Afrique, de tradition musulmane, mais convertie depuis longtemps à la laïcité. Une forte proportion de Nubiens est issue de l'immigration belge, venue des plaines misérables de Flandre ou de Wallonie. Or, la Nubie peine à intégrer cette population, notamment les jeunes. Les fortes traditions catholiques des Belges se heurtent à la laïcité. Dans les banlieues, on croise de plus en plus de grandes femmes blondes empaquetées dans des jupes plissées grises et des lodens bleu marine. Des bandes de jeunes Belges font régner l'insécurité dans les faubourgs des grandes villes, mettent les chansons d'Annie Cordy à plein volume sur leurs autoradios, attaquent les pompiers et la police. L'antisémitisme progresse dangereusement parmi eux." 

Pierre Jourde  Carnets d'un voyageur zoulou dans les banlieues en feu.




Nous sommes les orphelins de 1968. Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, une génération a sciemment abandonné ses enfants dans l'unique objectif de préserver son confort.

Les européens nés entre 1940-1960 forment la pire espèce de salauds que la terre a engendré.

Voila des gens qui n'ont pas connus la guerre, qui ont hérités de l'avancé considérable que notre civilisation avait par rapport au reste du monde, qui ont profité à plein d'un boom économique.

Et qu'ont ils fait ? Que continuent-ils à faire ?

Ils ont craché à la tête de leur parents et ancêtres.
Ils ont craché à la tête de leur propre histoire.
Ils ont craché à la tête des nations européennes.
Ils ont craché sur notre civilisation.
Ils ont craché sur leurs enfants.

C'est la première fois dans l'histoire humaine où un peuple, collectivement, a décidé de préférer son "lointain" à son "prochain".

Ces gens là préfèrent l’analphabète étranger à leurs propres enfants !

Et nous voila orphelins, en concurrence avec des africains (à qui ont doit tout donner, y compris nos femmes) sur notre propre territoire. 

Et nous voila dans une panade économique monstrueuse, tout ça pour payer des retraites (ou de l'immobilier = rente de vieux) alors que nous n'avons même pas de boulots décents et correctement payés.

Et nous voila obligé de nous battre, malgré nous, contre un mondialisme qui nous tue et nous ramène à des niveaux de salaires chinois.

Et nous voila à rêver d’être fonctionnaire de l’État comme seul espoir social.

Et nous voila à la botte d'un empire américain plus cynique que jamais, déversant sa propagande télévisuelle abjecte et agressive dans tous nos foyers.

Et nous voila à devoir faire la guerre à des peuples que nous ne connaissons pas (Libye, Syrie et bientôt Grèce) alors que nous voudrions, modestement, nous occuper des nôtres.

JEAN-PAUL SARTRE M'A TUER ("fils de pute" aurait dit Omar)






mardi 21 août 2012

le banquier et la violence symbolique

" dépenser l’argent qu’on n’a pas pour acquérir des choses dont on n’a pas besoin afin de créer des impressions qui ne durent pas sur des personnes qui ne nous importent en rien."

Discours de Tim Jackson à l’Université Catholique de Louvain en décembre 2011




Parmi les brèves de l'été : la rencontre avec un commerçant qui refusait le paiement en espèces et qui préférait être payé par carte bleue ...

Quel imbécile !

Les banquiers (et donc les Etats, qui ne sont finalement que les représentants de commerces de ce cartel mafieux)  font tout pour s'interposer dans nos moyens de paiement (utilisation obligatoire de virements, de cartes bancaires ou de chèques) aux détriments des moyens de paiements hors de leurs contrôles (billets, pièces, devises étrangères, troc, métaux précieux, échange de services, ..)

Et voila qu'un commerçant, idiot, tombe dans le panneau et rêve de devenir l'esclave des banquiers !

De la pure violence symbolique : l'esclave qui fait tout pour rester esclave et qui en est fier !

Quand les banques tomberont comme des mouches, nous verrons, parmi les citoyens, ceux qui auront compris qu'ils ne faillaient pas laisser aux voyous NOS moyens de paiement : ces citoyens pourront encore manger pendant que les autres, les imbéciles, frapperont aux portes (fermées) de leur agence bancaire (ou du distributeur de billets).

lundi 20 août 2012

L’évènement

Il y a des intuitions. il y a surtout des moments.

Et il y aura l’évènement qui fera tout bousculer. Nous y sommes, à quelques jours près.

Je le sens.

lundi 16 juillet 2012

Brèves des vacances



"la jeunesse de ce pays sait. Aucun jeune ne me qualifie de menteur lorsque je parle de ce genre de choses. De raciste oui, mais pas de menteur. Ils peuvent faire semblant, mais au fond ils savent ce qui se passe, quand la plupart des pères et mères croient que c'est de la science-fiction.

Il est même parfois plus facile de parler de tout ça avec nos grands-parents plutôt qu'avec nos parents. Eux ne font pas preuve d'angélisme, eux ont souvent vécu des choses difficiles. Eux ont encore certains réflexes qui paraissaient sains avant la grande débandade quant à l'attachement au sol, au sang, à une certaine transmission, etc.

Quelque chose de très particulier est en train d'arriver. Nous sommes la première génération qui vivra moins bien que la précédente, et nous sommes mieux compris par grand-père que par papa, ce dernier étant devenu sourd, lâche ou fou. Il y a eu comme un trou, un saut dans le temps. L'ère du progrès est morte, et nous sommes les premiers à en prendre acte à l'échelle d'une génération entière. Tout l'héritage est à refaire."
http://lesheureslesplusclaires.blogspot.fr/

- Quand j'étais un gamin,  mes profs, les associations anti-racistes et les medias  me disaient :
"Heureusement qu'il y a de l'immigration car les immigrés font le boulot que les français ne veulent pas faire" et, pour montrer la pertinence de leur dogmatisme,  de me parler des éboueurs noirs.
Désormais, à Paris, presque tous les éboueurs sont des blancs.
Les noirs et les arabes seraient-ils enfin repartis dans leur pays respectifs ?

- aéroport de Paris / Roissy : tous les employés sont noirs ou arabes. M'est venu spontanément l'idée que la société « Aéroport de Paris » menait une opération VOLONTAIRE de discrimination des blancs. Au même moment était diffusé sur les écrans les licenciements chez Peugeot d’Aulnay où ne passaient que des ouvriers arabes.
Les grandes entreprises françaises ont elles un projet anti-français ou anti-blanc pour ne recruter que  des arabes ou des noirs ?

- l’Asie respecte l'égalité des sexes : aucun homme asiatique ne tient la porte devant une femme. (La tendance serait plutôt à la lui refermer sur la gueule). Est-ce là le modèle d'égalitarisme que l'on veut pour la France ?

- Quand vous débarquez à Pattaya, la tragédie sentimentale des mâles européens est un spectacle à la fois divertissant et consternant. Le touriste blancs tombe amoureux (je veux dire réellement amoureux, avec mariage à la clef) de la première pute SOURIANTE qu’il croise dans la rue. Le mâle blanc est devenu un être désespéré.

- TV5, la chaine francophone, ne parle (en bien) que des musulmans à longueur d’émission (info, documentaires, films) : Il y a décidément une véritable volonté politique qui inspire nos « élites » : le blanc doit coûte que coûte se sentir inférieur à l'africain.

- aux identitaires qui se plaignent de voir les drapeaux algériens/ marocains / sénégalais flotter partout en France, je réponds que cela est positif : le jour (magnifique) où la France ne pourra plus payer les RSA/RMI/allocations familiales, ces gens-là retourneront plus facilement dans leur pays (car en aucun cas ils ne se sentent français … et c’est tant mieux). Il n'y a que les bobos parisiens qui les considèrent comme des français.


Un chef cuisinier talentueux dans une école du centre de la Suède s’est vu demandé d’arrêter de cuire du pain frais et de réduire ses copieux buffets végétariens parce qu’il était injuste que les élèves des autres écoles n’aient pas accès à une même offre anormalement savoureuse.




dimanche 17 juin 2012

Comment fabriquer un kamikaze moderne, blanc et propre sur lui ?

"c’est lorsque j’ai vu la jolie jeune fille que je convoitais depuis le début se faire presque littéralement culbuter sur le dossier d’un immonde sofa d’une couleur indéfinie par un cinquantenaire moche et bedonnant et après avoir refusé par trois fois mes avances auparavant que j’ai su que les clubs échangistes n’étaient pas fait pour moi."
http://ilikeyourstyle.net/2012/08/18/echangisme-bonheur/



Dimanche matin, Paris. tchaikovsky doucement dans les oreilles, le soleil brille, la journée sera longue.

Pas de copine. Pas d'amis. Un travail à la con. De l'argent juste assez pour survivre.

Du bruit dans ma rue. 2 ara*bes tournent autour d'un scooter garé. le touchent. Ils le veulent. Ils commencent à regarder le cadenas qui le retient au poteau.

Ils me voient les regarder et ils réagissent comme d'habitude :

"Eh ! Fils de pute ! keske tu regardes ? casse-toi fils de pute !"

Je repense aux vidéo pornos d'hier soir : des charmantes jeunes blondes, innocentes et fraîches (le genre de filles dont je n'ose même pas rêver obtenir un sourire, un jour), se faisaient enculer par des n*ègres dans des villas de luxe. (film juif produit par Marc Herskovits alias Marc Dorcel).

Mixez le sublime tchaikovsky, ma solitude totale, les ar*abes voleurs, le luxe inaccessible et les nè*gres à qui des j*uifs donnent nos filles/femmes (et donc notre civilisation) : que donnera le cocktail ?

Mon cerveau explose. Cette société veut faire de moi un kamikaze.

dimanche 20 mai 2012

2 days in New-York : le retour de la femme collabo (aux cheveux pas encore tondus)

"Quand une fille vous a quitté pour un prothésiste dentaire de Chambéry, forcément ça fait mal aux couilles mais en même temps ça dédramatise…"
http://amoyquechault.over-blog.com/article-c-est-pas-docteur-jivago-108153709.html



Le temps parisien était doux et se prêtait aux séductions amoureuses. La demoiselle, dénichée sur un site de rencontres, ne devait pas tarder à se révéler, là, devant l'entrée du cinéma, lieux de notre premier rendez-vous.

Cette semaine, une série de nanars était de sortie, justifiant l’intérêt d'aller au cinéma pour ce qu'on y fait, pas pour ce qu'on y voit.
La demoiselle approche : ni belle ni moche. La parisienne ordinaire, fade, qui se plaindra dans quelques heures qu'aucun homme ne se passionne pour elle, si ce n'est pour son cul (très ordinaire par ailleurs).
Je lui laisse le choix des armes : elle choisi le film "2 days in New-York".

Je m'en tape. Le seul objectif étant de fourrer ma langue dans sa bouche PENDANT le film, avant de la fourrer dans d'autres cavités APRES le film.

Et catastrophe ! le film commence déjà, mon cerveau n'est toujours pas débranché, il n'est pas encore en mode animal.
GRRRRRRRRRRRRRR

J'essaie de ne pas écouter/voir ce film qui s'annonce être une merde mais...c'est plus fort que moi .. comme une envie d’étude sociologique sur la connasse/pintade blanche qui est projeté sur grand écran.

Passons outre le semblant d'histoire (quelle histoire d'ailleurs?) et sur la mise en scène pataude. Que faut-il retenir de cette bouse ?

- la connasse blanche (éduquée et subventionnée en France) rêve de vivre aux Etats-Unis.
- la connasse blanche rêve de se taper un noir.
- les noirs sont civilisés et les blancs sont des ploucs.
- les français sont des stéréotypes de baguette-camembert.
- les noirs ne doivent porter aucun stéréotype (sauf les meilleurs).
- les femmes blanches se battent (entre elles) pour se faire enculer par l'homme noir.
- l'homme blanc (célibataire) est moche, sale, vendeur de drogue et stupide.
- l'homme noir (célibataire) est propre, joli, cadre supérieur et incroyablement intelligent (sic).
- nos parents blancs sont une forme "d’arriéré de civilisation", contrairement aux parents des noirs, symbole de l'intelligence et de l'humanisme universel.
- les français (blancs) sont des abrutis.
- les américains (noirs ou blancs) sont des gens distingués.
- la France, c'est caca ( ... oui, arrivé à ce stade, je me permets de résumer la haute conceptualisation du film)
- les Etats-Unis, c'est super.

Ce qui est marrant, c'est qu'aux Etats-Unis, ce genre de film serait considéré comme raciste car faisant l'apologie d'une vision raciale de l'humanité... (et oui, aux Etats-Unis, le racisme anti-blanc est un délit...).
L'acteur Chris rock prend un important risque professionnel (heureusement pour lui, ce film ne sera jamais diffusé sur une chaîne américaine : ça mettrait vraiment sa carrière potentiellement en danger !)

Quant aux actrices/auteures de film (Julie Delpy / Alexia Landeau), que dire d'elles, sinon l'envie de leur cracher à la figure ?
Voila des françaises pour qui notre civilisation a bataillé des siècles pour les rendre libre, éduquées, civilisées .. et qui, à la première occasion venue, vont se jeter dans les bras de civilisation "différentes" en nous pétant à la face ... connasses !

Quand est ce que nos femmes blanches manifesteront contre la mutilation des femmes africaines infligé par les hommes noirs ?
quand est ce que nos femmes blanches manifesteront contre le sort des femmes musulmanes infligé par les arabes ?
quand est ce que nos femmes blanches manifesteront contre le sexisme asiatique infligé par les hommes aux yeux bridés ?

Bande de connasses ! ne comprenez-vous pas que c'est la liberté sur laquelle vous crachez ? Ne comprenez-vous pas que le choix (que nous vous laissons volontairement) ne doit pas se retourner contre vos protecteurs ?

- demandez à un musulman de vous protéger !
- demandez à un africain de vous éduquer !
- demander à un japonais de vous traiter à égalité !

Femmes européennes, vous êtes désespérantes de superficialités.
Pourquoi vouloir la destruction de VOTRE civilisation ? ça relève véritablement de la psychiatrie ...
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Ma compagne de la soirée, enthousiasmée (sic !) par la projection, m'a demandé, à la fin du film, ce que j'en pensais :

"je te le dirai plus tard"

Cette ruse m'a permis de la baiser et, ensuite, de partir de son lit, toujours aussi désespéré sur l'avenir de notre civilisation.

Et si cette conne me rappelle, je lui dirai que je ne veux pas rester avec une fille qui, comme Julie Delpy ou Alexia Landeau, veut ma mort, notre mort.



mercredi 16 mai 2012

Un monde qui change sous nos yeux

"L’un des facteurs du divorce de masse, est je pense le fait que les individus se leurrent souvent sur ce qu’est l’amour. De la désillusion naît ensuite le divorce. Le Système, dois-je ajouter, qu’il le fasse consciemment ou pas, fait tout pour que les êtres aient une conception erronée de l’amour. Ainsi par exemple, les love stories des films ou des séries, ne sont pas des histoires d’amour mais des histoires de passions. L’amour, qui est censé être le précepte directeur de notre vie, est malheureusement pour l’individu contemporain un parfait inconnu (...)
L’amour, aux yeux de la majorité passe pour être un sentiment. Rien n’est plus faux : l’amour est un état. Ce qu’un homme ressent pour sa mère, ses enfants, sa femme ou le Christ quand il est croyant, relève du même phénomène, l’amour ; l’amour qui est le don de soi. On peut juger de notre amour pour une personne en fonction de la capacité de sacrifice que nous avons pour elle. L’amour, je le répète, est le don de soi."
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Entretien-avec-Adrien-Abauzit-19354.html

Un élément nouveau avec la montée progressive d'internet dans les métiers traditionnels, c'est le renversement des compétences telles qu'elles étaient hiérarchisées autrefois.

Par exemple, l’accès facile à une multitude de connaissance n'oblige plus à passer par un expert (en droit, en comptabilité, en informatique). De fait, un employé curieux peut devenir en quelques minutes très compétent sur un domaine en particulier.

Prenez un syndic immobilier par exemple : il y a quelques années, les vieux faisaient la pluie et le beau temps dans l'entreprise car la jurisprudence leur était familière. Désormais, même le stagiaire peut, en quelques clics, avoir la totalité de ces informations sur internet. Le vieil expert se retrouve du coup relégué au rang d'inutile vieux con.

La compétence n'est désormais plus basée sur une montagne de connaissance mais sur la faculté à gérer un accès efficace aux différents savoirs.


lundi 23 avril 2012

les "Citoyens du Monde" (tm) et ... nos esclaves

Je suis un "citoyen du monde" (trade mark, nom déposé)

J'ai mis le plus gros de mon argent en Suisse et à Singapour (anonymat et pas d'ISF)
Ma dulcinée est russe (j'adore les blondes à grosse poitrine qui baisent comme des folles)
Mes copines occasionnelles sont thaïlandaises.(j'adore les filles faciles)
Mon salaire est versée par ma propre société estonienne.(j'adore la défiscalisation)
Ma voiture allemande est immatriculée en Pologne (pas de PV, pas de retrait de permis)
Mon appartement est parisien (7eme arrondissement : ne pas se mélanger avec les pauvres blancs, noirs ou arabes, surtout !)
Mes femmes de ménages sont philippines (elles travaillent bien pour pas cher)
Les clodos en bas de chez moi sont français. (faut bien faire peur aux autres français : "tu vois comment tu vas finir si t'es pas gentil avec moi ?")

Pas belle la vie ? Pourquoi diable voterais-je pour des "nationalistes" ou des "révolutionnaires" comme Le Pen ou Melenchon ?

Le monde entier est un hôtel Hilton dont nous, les citoyens du monde, nous avons les clefs.

Par contre, vous, vous êtes nos esclaves.



Gouffre

Ne pas plaire aux femmes. Le temps ne fait rien à l’affaire. Je vois des gamines magnifiques, des femmes élégantes et je sais que jam...